____C'est parce que je ne suis rien que je peut me permettre le tout.

Ai-je seulement le droit de me plaindre??

Je saute sur un pied, je mange du chocolat n'importe quand, je dit des trucs incompréhensibles, j'ai l'air encore plus débile que d'habitude... Je fait des rêves trop bizarres, et je gueule sous la douche. Je détruit les musiques en chantant faux... J'écoute des voix qui ne racontent rien, je regarde des émission télé de merde... Je pense a des trucs trop cons, je fait des photos a l'envers, je vais marcher pour m'isoler... Je dort sur le dos et je fait mes devoirs en chantant. J'écoute les histoires, je regarde l'amour. Je suis seule sous la pluie, je regarde les oiseaux a la fenêtre... J'envies mon chat qui a toujours chaud. Je lance mes bras dans les airs, et je sens le vent qui souffle, le froid qui glace, l'air qui gèle. Je regarde les nuages en espérant que eux me voient, j'imagine ce que dise les gens de moi... Je tourne sur moi même dans la salle de bain, je cris à n'en plus pouvoir... Je cours partout, je me colle aux carreaux, je m'habille n'importe comment, je met du crayon noir partout, je colorie mes mains, je crois qu'il ne faut pas croire en l'espoir. Je veux marcher pied nu et en tee-shirt en ville en plein hiver sans avoir froid. Je veux serrer tout le monde dans me bras et connaître les gens. Je suis complètement tarée, je fait des coiffures débiles, j'ai 3 ans d'âge mental, je veux voir mes amis et passer une bonne soirée, a faire des blagues pourries ou des anecdotes trop connes. Je compte les épines du sapin, je regarde les feuilles tomber. Je me dis qu'ils ont de la chance. J'aimerais pouvoir m'allonger de tout mon long sur le radiateur. Je voudrais voir l'invisible. Comprendre les jours, le temps. Dire aux gens que je comprends, même si ils ne le pensent pas. J'ai comme une impression de déjà vu... Déjà vécut. Je m'allonge dans le jardin pour sentir la pluie sur la peau... Un épisode de quoi ?

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

# Posté le mardi 10 février 2009 12:44

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 05:40

"Dans mon amertume, se dessine une pointe de jalousie"

.

# Posté le lundi 27 avril 2009 14:47

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 12:55







[...]


Je hais ce Train....

<< Comme s'il me roulait sur le coeur à chaque départ >>

.♥. Son odeur, son corps, sa bouche, son regard, sa voix. Le sentir. L'entendre. Le voir. Le toucher. L'embrasser. J'veux pas de cette rentrée. Où alors que ce putin de BAC arrive très vite ..♥..

# Posté le lundi 29 juin 2009 15:31

Modifié le lundi 24 août 2009 08:20

Le commencement de la fin. Train. Le chat. Lui. Odeur. Chute. Gare. Bac. Année. Seule. Amies. Nostalgie. Ennuie. Vie. Mon coeur. Toulouse. Terminale. SVT. Ciel. Septembre. Iris. Photos. Dessins. Coma. Deux semaines. Matins. Vacances. Abscence.

# Posté le mercredi 22 avril 2009 14:31

Modifié le lundi 28 septembre 2009 05:10

[Ne m'en veux pas pour la photo, un jour elle viendra promis =D(influencée par Kyohei ^^)] Je tiens a toi plus que tout au monde... Je veux te serrer fort dans mes bras... Tu me manque... La photo change constamment en attadant que je trouve LA photo pour elle. Je t'aime <3

[Ne m'en veux pas pour la photo, un jour elle viendra promis =D(influencée par Kyohei ^^)]  Je tiens a toi plus que tout au monde... Je veux te serrer fort dans mes bras... Tu me manque... La photo change constamment en attadant que je trouve LA photo pour elle. Je t'aime <3
C'était un lien, un lien très fort, formé au fil des années. Un qui se créé frêle, fragile, instable mais qui trouve de l'équilibre et de la puissance au fur et à mesure. Il s'installe et reste à jamais. Il lie les gens, il peut être seul ou plusieurs, se séparer ou rester uni. Il peut se fragiliser en fonction de l'évolution mais si avec le temps et les épreuves il arrive encore à relier les rires, les joies, le bonheur... En affrontant sans éviter les pleurs, les souffrances, et les coups de ciseaux qui tentent de le couper, ce lien grossit, et devient aussi important que la vie. « Ne tenir qu'à un fil » c'est lorsque ce lien est devenu vital, et qu'il est près à céder près à tout abandonner, toutes des années et tout s'effondre. Le mien de lien me tiens en vie et il n'est pas près de céder, plus les jours passent plus il se construit et se consolide. Il en a d'autres liens auxiliaires mais ils sont plus lent, plus fins, d'autres s'effritent, se perdent... Mais celui là conserve l'amour, ou même mieux que ça : l'amitié. Les yeux ne peuvent pas voir ces liens là parce s'ils étaient une couleur ils seraient en ultraviolets. Il participe au bonheur, même s'il ne peut pas arranger les problèmes. Ce lien ne donne ni les mots ni les gestes, et on se retrouve au dépourvu quand l'autre, qui compte tans pour nous a besoin justement de nous. Alors on fait de son mieux mais souvent ça ne suffit pas. Je veux faire parti de ton bonheur même si ma maladresse, mon égoïsme,... peut parfois te donner envie de me frapper ^^. Je t'aime quoi qu'il en soit toujours <3. Merci d'exister, pour moi ton sourire sincère est essentiel.

# Posté le jeudi 16 avril 2009 14:50

Modifié le samedi 04 juillet 2009 09:53

Je veux crever éclatée sur le sol, en plein milieu d'un jardin public pour éclabousser de mon sang les ptits vieux qui profitent du beau temps +

Je veux crever éclatée sur le sol, en plein milieu d'un jardin public pour éclabousser de mon sang les ptits vieux qui profitent du beau temps +
Chants d'Automne
Une chaise en fer, installée sur la terrasse d'un petit café parisien accueille en toute saison les gens de ses parages. Placée devant une table rouillée et courte anciennement verte dont la couleur s'évapore avec le temps. La brise d'automne caresse doucement pantalons, jupes, et vestes des clients, frôlant le fer, transportant chagrins, joies, rires et toutes sortes d'odeurs. Les feuilles aux couleurs vives se posent doucement, entraînées par le vent sur le cuir écorché du fer entamé de la chaise fine. Dans la triste allée du café, ne traînent que des gens nostalgiques, soutenant un quelconque chagrin ou porteurs d'une joie douce et sereine. Tardent également quelques saouls ou certains artistes, peintres ou musiciens à la recherche d'une ambiance calme et pour trouver l'inspiration en volant involontairement les souvenirs qui vivent au grès du temps dans la lourdeur de l'air. Et transmettant en musique les quelques sentiments simples qu'ils réussirent à capter.
Une femme, installée par le hasard, pareille aux autres, pris un café chaud dans la fraîcheur de la terrasse, pour noyer un chagrin parmis les tristesses portées par le vent. Ses élégants gants noirs portèrent la tasse brûlante à ses lèvres rougies par le froid. Son long manteau traînant aux pieds aux motifs emmêlés de la chaise abîmée se secouait avec fracas comme frustré de ne pouvoir parciper au mystérieux ballet aérien des feuilles mortes. Dans sa poche épaisse, quatre photos d'identités ratées et oubliées à l'instant même de leur enfouissement dans le pli rembourré reposaient en équilibre entre liberté et dépendance. L'air soulevant le dense manteau de fourrure, emmenant les images dans son bal enragé, emporta silencieusement les identités figées et anonymes dans le bal mystique des cris muets. Elle était une parmis d'autres, à laisser son odeur se mélanger avidement à celle de la vapeur encore tiède du café et à la moiteur de la brise, entamant le tango des feuilles qui tombent. Ses cheveux suivent le mouvement, s'enlaçant frénétiquement entre eux, caressant le souffle du temps. Les petits clichés se logèrent sous les feuilles mortes fatiguées de leur périple virevoltant.
L'automne. Un homme passait le dimanche, il s'asseyait au près d'un arbre aux couleurs de feu, en face du café dont la façade en bois semble garder ces lieux. Les vieilles tables toujours présentes par tout temps paraissent posséder des brides d'âme appartenant à chaque client. C'est à la recherche de ces présences que l'homme respire et écoute l'opéra du vent. Chaque personne laisse une partie d'elle dans ces lieux et l'homme sent les odeurs de café et des gens passés. Il hume leur présence et se nourrit de leur passage éphémère. Son pied heurte les quelques images perdues. La soudaine présence jusqu'alors portée par un contour flou pris une bordure plus nette. Chaque odeur, chaque changement de rythme du vent appartiennent à cette vision, à cette femme inconnue. Il l'imagine qui danse avec les graines de pissenlits qui tombent et suivent la course mélancolique de l'air. Il l'invente, la voit. Il sent une présence et il vit avec ces images égarées. Il tomba amoureux de la temporaire présence d'une passante. Toutes les semaines, il venait devant le café écouter les musiciens lointains, jouant en fonction du tempo furieux de la brise. S'accrochant aux brides de souvenirs pouvant appartenir à la jeune femme.
Mais dès l'arrivée de l'hiver, l'existence dansante disparu, le temps fit fuir odeurs et souvenirs. Les photos furent oubliées au pied de l'arbre, un dimanche, milieu novembre. L'amour de ces gens, emprisonné dans la mémoire des quatre photos, appartinrent alors aux racines du grand arbre, seul témoin de cette présence comme les autres.
L'amour. L'homme commande un café sur cette vieille chaise gelée. Il rêva longtemps à une pensée lointaine et oubliée, en contemplant le fredonnement des grands arbres dénudés et la valse des flocons. Comme si un appel silencieux tentait de se détacher du rock frénétique du vent d'hiver. N'ayant plus d'éléments pour se rappeler son amour passé et invraisemblable, il repartit pour ne jamais plus écouter le chant silencieux des gens de passage et des plaintes dansantes des musiciens perdus.

# Posté le lundi 29 décembre 2008 13:33

Modifié le samedi 17 octobre 2009 13:50

... J'eu étéJe suis trop conne pour comprendre.+<< Avant de vivre en paix avec les autres, je dois vivre en paix avec moi-même. La seule chose qui ne doive pas céder à la loi de la majorité est la conscience de l'individu. [...] C'était ce que je pensais moi aussi, finit-il par dire, quand j'avais ton âge. S'il y a qu'une seule sorte de gens, Pourquoi n'arrivent-ils pas à s'entendre ? S'ils se ressemblent Pourquoi Passent-ils leur temps à se mépriser les uns les autres ? Scout, je crois que je commence à comprendre quelque chose ! je crois que je commence à comprendre pourquoi Boo Radley est resté enfermé tout ce temps. C'est parce qu'il n'a Pas envie de sortir.>> H.P

... J'eu étéJe suis trop conne pour comprendre.+<< Avant de vivre en paix avec les autres, je dois vivre en paix avec moi-même. La seule chose qui ne doive pas céder à la loi de la majorité est la conscience de l'individu. [...] C'était ce que je pensais moi aussi, finit-il par dire, quand j'avais ton âge. S'il y a qu'une seule sorte de gens, Pourquoi n'arrivent-ils pas à s'entendre ? S'ils se ressemblent Pourquoi Passent-ils leur temps à se mépriser les uns les autres ? Scout, je crois que je commence à comprendre quelque chose ! je crois que je commence à comprendre pourquoi Boo Radley est resté enfermé tout ce temps. C'est parce qu'il n'a Pas envie de sortir.>> H.P
Ce n'est pas parce qu'ils sont beaucoup à avoir tord qu'ils ont raison. (W.B)

<< Je décidais alors de le regarder droit dans les yeux. Je ne tardais pas à regretter mon geste, ses vastes pupilles sombres me figèrent. Incapable alors de répondre à sa question, sortant d'entre mes lèvres de pathétiques voyelles incompréhensibles. Ses yeux noirs fixaient intensément les miens comme s'il lisait chaque partie de moi. Et je ne trouvais pas la force de rabaisser mon regard, comme figée par une force invisible. Lorsqu'il me reposa, déconcerté et pour la troisième fois, sa question, bien que je sois incapable d'aligner trois mots, j'avais l'impression qu'il en connaissait déjà la réponse. Qu'il avait lu en moi, et qu'à cet instant j'étais nue face à lui. C'est honteuse, et tremblante de colère que je retenais les quelques larmes, qui faute de mots se battaient pour s'exprimer. Il paraissait s'impatienter, je ne me sentais pas à ma place, voulant être n'importe où, ailleurs. Même la mort semblait une alternative convenable. Son agacement était presque palpable. Dans un effort qui donne l'impression de se battre contre chaque muscle de son corps, je me levais brusquement. Récupérant en vitesse mes quelques affaires et prenant soin de ne plus le regarder, et je le laissais en plan. Au détour du couloir, je lui adressa un regard timide. Il regardait droit devant lui, a la fois surpris et ennuyé. Il poussa un petit soupir et j'en profitais pour m'éclipser.
Je ne me surpris pas de rêver de sa mort pendant la nuit, le premier d'une longue série de meurtres.>>

# Posté le mardi 13 janvier 2009 13:53

Modifié le lundi 28 septembre 2009 05:01